Se déplacer : c’est quoi un mode de transport doux ?

Le bilan est sans appel : à l’aube du troisième millénaire, il est capital de se pencher sur les problèmes environnementaux. La pollution atmosphérique, l’émission des gaz à effet de serre, fruits des activités humaines, sont de plus en plus au cœur des préoccupations. En ce sens, les modes de transport doux jouissent d’une popularité grandissante. Mais qu’appelle-t-on mode de transport doux ?

Pas de moteur, c’est le bonheur

Tout moyen de transport qui ne comporte pas de moteur est appelé mode de transport doux : la marche, le vélo, la trottinette en sont quelques exemples. L’utilisation quotidienne des véhicules à moteur contribue à accroître la pollution et le réchauffement climatique. Chaque jour, ce sont des millions de personnes qui se déplacent, que ce soit pour se rendre au travail ou faire des courses, et chaque jour, ce sont presque autant de véhicules qui participent à détériorer l’air que nous respirons. Actuellement, on fait beaucoup la promotion de mesures dont l’objectif est de réduire ces nuisances : le co-voiturage, favoriser les transports en commun, et bien entendu, les transports doux. Entre autres, le vélo à assistance électrique (VAE) gagne en popularité. C’est simple, l’éco-mobilité est en passe de devenir le standard.

La mobilité douce pour une ville durable

Copenhague est la championne du monde de la mobilité durable, encore appelée mobilité active. En effet, près de 50% des déplacements s’y font à vélo. Si on considère que ces trajets font en moyenne 5 km à l’aller et 5 km au retour, ce sont près de 700 kg de CO2 en moins par an qui ne seront pas rejetés dans l’atmosphère. En Europe et en France, de plus en plus d’institutions, entreprises et particuliers s’y mettent. En vue d’un développement durable, l’éco-mobilité est adoptée dans le cadre de Plan de Déplacement Urbain (PDU), ou encore de Responsabilité Sociétale des Entreprises. Conscientes des enjeux sociaux et éthiques de leurs activités, celles-ci incitent leurs collaborateurs à utiliser les modes de transport doux.

Pour la santé de l’environnement mais aussi la nôtre

Outre l’impact positif sur l’environnement des modes de transport doux, la mobilité dite active qu’ils favorisent ont des effets bénéfiques sur notre santé. Prendre le vélo pour ses déplacements de tous les jours au lieu de la voiture ou du métro contribue à avoir une activité physique saine. Alors pourquoi hésiter encore ? Pour le bien de l’environnement et de l’humanité, enfourchons nos vélos et nos trottinettes.

Pour acheter plus éco-responsable : privilégiez le bio et les circuits courts !
Une électricté « verte » à prix attractif dans sa maison : comment s’y prendre ?